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Economie

Le Bénin est un pays au sous-sol pauvre, qui vit essentiellement de son port et de son agriculture. Mais les récente explorations montre quelques indices de pétrole. Porte stratégique, le Bénin permet l’accès à un marché de 200 millions de consommateurs, majoritairement anglophones et francophones.

Ouvert sur le Golfe de Guinée, par le Port Autonome de Cotonou, à l’image de ceux de Douala, Abibjan, Dakar, Accra même si au point de vue technologique ils sont plus en avance, le PAC permet au Bénin d’être la porte maritime de trois pays enclavés de l’hinterland : le Niger, le Burkina Faso et le Mali. Ces trois pays représentent l’équivalent d’un tiers du marché des exportations du Bénin

 

Le Bénin reste aussi dominée par le secteur agricole, en particulier par le coton, activité ayant connu de très grosses difficultés ces dernières années, mais aussi de maïs, de manioc, de sorgho, d’huile de palme et de millet.

Le Bénin dispose également d’atouts touristiques, géographiques et culturels, non négligeables quoiqu’encore peu développés : plages et villages lacustres au sud, parcs animaliers au nord, haut-lieu de l’esclavage et berceau du vaudou.

95 % de l’économie béninoise est informelle et les recettes fiscales de l’État sont donc maigres malgré une fiscalité très lourde pour les entreprises formelles de la place.

Le Bénin est membre de l’Union économique et monétaire ouest-africaine.

Le positionnement géographique du Bénin et ses dynamiques territoriales actuelles (économiques, politiques, culturelles, démographiques) en font le pays en Afrique de l’ouest qui dispose du plus grand potentiel économique et politique pour les 50 ans à venir.

Ressources minières: Des indices probants d’existence de gisements 

Or

Le Bénin pourrait être doté en zones aurifères, particulièrement au Nord de pays, où les études ont permis de délimiter quatre zones à fortes potentialités. Certaines sont connues depuis les années 90, date à laquelle 27 périmètres miniers ont été délimités dans les départements de l’Atakora, de l’Alibori, et de la Ponga. Deux d’entre eux seulement ont été mis sous contrat, avec la société Oracle, si bien que seule une partie de l’Ouest du pays est exploitée. Les périmètres restants seront redéfinis à l’issue de l’analyse terrestre.

Fer

L’extrême Nord du pays pourrait compter d’importantes réserves de fer. Des cinq périmètres définis, deux sont sous contrats (Loumbou-Loumbou et Madekali) avec la société indo-mauricienne Minergy Resources, qui procède actuellement à des recherches approfondies.

Uranium

Des possibles gisements d’uranium ont été identifiés au Nord-Ouest du Bénin, dans l’Atakora. Les périmètres à attribuer aux entreprises seront délimités dès réception des résultats de l’enquête terrain.

Etain

Des zones potentielles pour l’exploration d’étain, situées à la jonction des départements de l’Atakora, de Borgou, et de la Donga, viendront compléter les deux périmètres déjà délimités. L’un est attribué à la société Inversium, qui s’apprête à démarrer ses travaux de recherche. Le second est en cours de négociation.

Phosphates

Enfin, le pays compterait des gisements de phosphate, toutefois difficilement exploitables. Au Sud, vers Toffo et Nanta, le phosphate se trouve dans des périmètres attribués à des sociétés d’exploitation de calcaire. Il conviendrait donc de recenser les espaces vides avant de délimiter des périmètres. Au Nord, le phosphate se trouve dans le Parc National du W. (www.tresor.economie.gouv.fr)

 

Etat de l’économie

Après s’être établie en moyenne à 3,7 % au cours des cinq dernières années, la croissance du PIB réel a grimpé à 5,4 % en 2012 pour atteindre 5,6 % en 2013. Les estimations tablent sur la poursuite de cette forte croissance en 2014, à 5,7 %. Elle a été principalement tirée par le commerce et l’agriculture. Les améliorations constantes apportées au port de Cotonou ont permis d’accroître le trafic de marchandises et d’obtenir des gains d’efficacité considérables, tandis que les conditions météorologiques favorables ont renforcé la production agricole. Celle de coton, en particulier, est passée de 240 000 tonnes en 2012-13 à 307 000 tonnes en 2013-14 et devrait atteindre, selon les estimations, 350 000 tonnes pour la campagne 2014-15. Au niveau de la demande, les investissements ont connu une forte hausse en 2013 sous l’effet de la croissance de la prospection pétrolière. Ce facteur n’a guère eu d’incidence toutefois sur la demande de produits intérieurs.

La situation budgétaire du Bénin demeure stable, avec un déficit global estimé à 3,1 % du PIB en 2014 (sur la base des encaissements-décaissements, dons non compris), contre 3,7 % en 2013 et 2,4 % en 2012. Le niveau des recettes douanières, de même que les recettes fiscales, a été légèrement inférieur aux attentes en raison de la baisse des importations de produits réexportés par des voies non officielles au Nigéria. Grâce à une politique budgétaire prudente, le déficit des finances publiques ainsi que celui de la balance des paiements demeurent circonscrits à des niveaux acceptables, tandis que la dette souveraine reste inférieure à 30 % du PIB. L’inflation a été modérée en 2013 (1 %), grâce en grande partie à la faible hausse des prix des produits alimentaires. Le 23 mai 2014, le Conseil des administrateurs du FMI a achevé la sixième et dernière revue des résultats économiques obtenus par le Bénin dans le cadre d’un programme appuyé par l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) ; les autorités béninoises ont sollicité un nouvel accord de trois ans auprès du FMI.

Perspectives à moyen terme

La troisième Stratégie de croissance pour la réduction de la pauvreté(2011-2015), adoptée par le gouvernement en 2011, est en cours d’application. Elle vise à faire du Bénin un pays émergent à l’horizon 2025, ce qui implique l’essor d’une croissance durable à moyen terme et des progrès vers les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Pour accélérer la croissance économique et relever le niveau du PIB par habitant, le Bénin veut tirer davantage parti de ses avantages comparatifs dans l’agriculture et de sa position centrale pour le commerce régional.  Comme priorité, renforcer la productivité agricole,  diversifier l’agriculture et améliorer le climat des affaires afin de mettre à profit la situation géographique du Bénin, qui lui permet d’offrir un accès à la mer au marché nigérian ainsi qu’à ses voisins enclavés du Nord.

Enjeux de développement

Malgré les progrès obtenus pour améliorer l’accès aux services de base, la réalisation des OMD continue de se heurter à des difficultés considérables. Le Bénin est en voie d’atteindre les OMD relatifs à l’accès à l’eau potable dans les zones rurales, à l’éradication de la faim et à la réduction de la prévalence du VIH/sida. Il lui sera toutefois difficile de réaliser le reste des OMD sans une vive accélération des tendances actuelles. Dans le secteur de la santé en particulier, la mortalité maternelle et infantile demeure très élevée malgré le recul enregistré depuis quelques années.

Dans l’éducation, si les cibles de scolarisation primaire universelle et d’achèvement de la scolarité primaire chez les garçons seront probablement atteintes, l’échéance de 2005 pour celle de la parité filles/garçons aux cycles primaire et secondaire n’a pas été respectée et seuls des efforts accrus devraient permettre d’obtenir un résultat concret à l’horizon 2015. En outre, l’amélioration de la qualité de l’enseignement et de la gestion du secteur éducatif constitue un défi majeur. Enfin, si le Bénin est en mesure de réaliser l’OMD concernant l’accès à l’eau potable en milieu rural, l’objectif relatif à l’assainissement sera difficilement atteint, même avec des efforts soutenus.

Lors de la réunion du Groupe consultatif, organisée en juin 2014 à Paris par les autorités, les bailleurs de fonds et les investisseurs privés se sont engagés à soutenir les priorités de développement du Bénin, avec une enveloppe record de 10,4 milliards de dollars (pour un besoin de 6,7 milliards). Un mécanisme d’orientation stratégique a été mis en place pour s’assurer que ces engagements se transforment bien en investissements structurants.

 

Les principaux partenaires

L’Union européenne, la Banque africaine de développement (BAD), les organismes des Nations Unies, les bailleurs de fonds bilatéraux, le Groupe de la Banque mondiale et le FMI comptent parmi les principaux partenaires du Bénin. Des créanciers moins traditionnels, comme la Chine et la Banque islamique de développement, sont aussi de plus en plus actifs. Des missions conjointes annuelles des principaux bailleurs de fonds qui fournissent un appui budgétaire sont organisées depuis 2004. Elles assurent le suivi de la mise en œuvre des principales réformes structurelles et sectorielles, avec notamment la signature d’un protocole d’accord en décembre 2007 sur l’harmonisation de l’aide. Au niveau sectoriel, le gouvernement béninois et les bailleurs de fonds effectuent des examens réguliers conjoints dans les secteurs primordiaux de l’approvisionnement en eau en milieu rural, de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, du transport et de la justice. (S/BM)

 

Des raisons d’investir au Bénin
  • Une proximité culturelle linguistique (yoruba et langues dérivées) et géographique immédiate avec le Nigeria (pays anglophone et le plus peuplé d’Afrique).
  • Une stabilité politique.
  • Un lieu de passage obligé entre ses voisins de l’Ouest (Togo, Ghana, Côte d’Ivoire, Guinée, Sénégal) et les autres pays de l’Afrique sub-sahérienne ayant une façade sur la mer via le Nigeria et inversement.
  • Une façade sur l’océan atlantique qui en fait un lieu de transit avec plusieurs villes « Entrepôts » pour desservir les pays de l’Hinterland (Burkina Faso, Niger…).
  • Une alphabétisation soutenue, un vivier de compétences et un dynamisme de l’enseignement supérieur.
  • Une diaspora (Nigeria, Gabon, Côte d’Ivoire, Sénégal, Canada, États-Unis, Russie, Chine, France) de plus en plus active pour le retour. (wikipedia)

 

 

 

 

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